Services Proposés
De - de 20 personnes :
Recevez votre famille et vos amis dans une authentique maison de famille pour vos évènements festifs: anniversaires, fiançailles, etc..
Grandes pièces de réception. Grande cuisine familiale. Piscine. Vaste jardin avec jeux extérieurs. Trampoline. Vélos. Mobilier de jardin, plancha...Equipement bébé.
Capacité 18/20 personnes. Hébergement 15 personnes.
Etonnez vos clients et vos collaborateurs. Recevez-les dans un cadre différent, une authentique demeure dauphinoise chaleureuse et élégante. Salle de réunion, repas, hébergement.Capacité 8/10 personnes.
Organisez vos ventes à domicile dans un lieu attractif: une vaste demeure dauphinoise. Grandes pièces de réception, vaste cuisine..
Devis sur demande selon prestations.
Régionale / Traditionnelle :
Histoire du Domaine de La Chastellière
Alexandre Simon PACHOT, petit-fils et fils d'avocats au Parlement de Grenoble, prénommé aussi Alexandre, lui même avocat au Parlement de Grenoble, figura longtemps au nombre des notables de Saint-Marcellin. Dès 1753, un an après son mariage, le 18 janvier 1752, avec Marguerite AUBRUN, de Tain, il était l'un des édiles de la ville. Sa mère était née Catherine d'ARZAC de HARDINIERE, il se fit appeler PACHOT D'ARZAC. La propriété familiale qu'il habitait était située dans la combe de Plan. Elle figure sous ce nom sur un « Plan des sources qui approvisionnent les fontaines de la ville de Saint-Marcellin ». Ce plan est daté de 1746 et une copie est encadrée dans un couloir du 1er étage. Elle a appartenu ensuite assez longtemps à la famille CHASTELLIERE (d'où sa désignation) puis à partir de 1921 à Clotilde CHIVAS-BARON, écrivain colonial. L'un de ses romans, publié en 1923, « La simple histoire des Gaudraix », où la ville de Chatte est évoquée sous le nom de Chastevert, nous narre l'aventure d'un couple dauphinois qui quitte sa province pour vivre en Indochine. Ses romans "La femme française aux colonies" et "Contes et légendes de l'Annam" ont été réédités en 2010. Le 11 février 1921, suivant acte Martinet, notaire à Saint-Marcellin, l'architecte René MICHEL-BARON et son épouse Clotilde CHIVAS ont acheté la propriété pour en faire leur résidence secondaire. Celle-ci est d'ailleurs citée par Jean Sorrel dans son histoire de Saint-Marcellin. Les descendants de la famille CHASTELLIERE sont inhumés au cimetière de Saint-Marcellin. Clotilde CHIVAS-BARON est décédée le 23 décembre 1956 et la propriété est passée à sa fille unique, Thérèse BARON-LARCANGER. Monsieur et Madame Jacques BARON-LARCANGER ont eu une fille unique, Michelle, née en 1931 et décédée prématurément en 1978. L'actuelle propriétaire, Laurence HERBERT-CAVAT, est sa fille aînée. De retour de Nouvelle-Calédonie en 1995, elle en a fait sa résidence principale pour y élever ses 7 enfants. C'est avec un immense plaisir qu'elle vous accueille dans cette authentique maison de famille, chargée d'histoire et qui s'est transmise de mère en fille depuis bientôt 100 ans.. Léa, sa petite fille, née en 2009, représente la 6ème génération depuis l'achat de la propriété, faite en 1921.
Très délabrée en 1921, la maison a été profondément remaniée après son acquisition par René MICHEL-BARON et son épouse Clotilde CHIVAS-BARON. Tous les plans d'architecte sont archivés. Une partie des matériaux et du mobilier avait été commandée à Paris !! On retrouve parfois une influence coloniale... Son aspect actuel ne permet pas de se rendre compte de ce qu'elle était au XVIIIème siècle. Certains murs d'une épaisseur de 70 à 80 cm ainsi que l'ouverture à flanc de la colline d'un couloir souterrain, obstrué par un éboulement, donnent à penser qu'il s'agit peut-être d'une ancienne maison forte. Des travaux d'aménagement et de confort ont été réalisés après la Seconde Guerre Mondiale après le départ des familles de réfugiés. Des jumeaux sont nés le 7 juillet 1940 au 2ème étage.!! L'un deux revient régulièrement en visite. D'autres rénovations ont été faites dans les années 60 à l'occasion du mariage de Michelle BARON-LARCANGER et de la naissance de sa fille aînée, Laurence HERBERT-CAVAT l'actuelle propriétaire. Celle-ci a réalisé des gros travaux de fond, de restauration et de décoration au moment de son installation à plein temps dans les lieux. Sans toutefois toucher à l'âme même de la maison, ni à son caractère d'origine en conservant la répartition des pièces et les éléments Art Déco de 1921. (cheminées, carrelages, escalier, bibliothèques, plafonds en caisson) La création d'une piscine, en contrebas de la terrasse, n'a pas modifié le beau jardin aux arbres séculaires qui offre une vue magnifique sur le Vercors. Téléchargement de la biographie de Clotilde CHIVAS-BARON sur le site www.domaine-la-chastelliere.fr
Un peu d'Histoire :
Histoire du Domaine de La Chastellière
Alexandre Simon PACHOT, petit-fils et fils d'avocats au Parlement de Grenoble, prénommé aussi Alexandre, lui même avocat au Parlement de Grenoble, figura longtemps au nombre des notables de Saint-Marcellin.
Dès 1753, un an après son mariage, le 18 janvier 1752, avec Marguerite AUBRUN, de Tain, il était l'un des édiles de la ville.
Sa mère était née Catherine d'ARZAC de HARDINIERE, il se fit appeler PACHOT D'ARZAC.
La propriété familiale qu'il habitait était située dans la combe de Plan.
Elle figure sous ce nom sur un « Plan des sources qui approvisionnent les fontaines de la ville de Saint-Marcellin ».
Ce plan est daté de 1746 et une copie est encadrée dans un couloir du 1er étage.
Elle a appartenu ensuite assez longtemps à la famille CHASTELLIERE (d'où sa désignation) puis à partir de 1921 à Clotilde CHIVAS-BARON, écrivain colonial.
L'un de ses romans, publié en 1923, « La simple histoire des Gaudraix », où la ville de Chatte est évoquée sous le nom de Chastevert, nous narre l'aventure d'un couple dauphinois qui quitte sa province pour vivre en Indochine.
Ses romans "La femme française aux colonies" et "Contes et légendes de l'Annam" ont été réédités en 2010.
Le 11 février 1921, suivant acte Martinet, notaire à Saint-Marcellin, l'architecte René MICHEL-BARON et son épouse Clotilde CHIVAS ont acheté la propriété pour en faire leur résidence secondaire.
Celle-ci est d'ailleurs citée par Jean Sorrel dans son histoire de Saint-Marcellin.
Les descendants de la famille CHASTELLIERE sont inhumés au cimetière de Saint-Marcellin.
Clotilde CHIVAS-BARON est décédée le 23 décembre 1956 et la propriété est passée à sa fille unique, Thérèse BARON-LARCANGER.
Monsieur et Madame Jacques BARON-LARCANGER ont eu une fille unique, Michelle, née en 1931 et décédée prématurément en 1978.
L'actuelle propriétaire, Laurence HERBERT-CAVAT, est sa fille aînée.
De retour de Nouvelle-Calédonie en 1995, elle en a fait sa résidence principale pour y élever ses 7 enfants.
C'est avec un immense plaisir qu'elle vous accueille dans cette authentique maison de famille, chargée d'histoire et qui s'est transmise de mère en fille depuis bientôt 100 ans..
Léa, sa petite fille, née en 2009, représente la 6ème génération depuis l'achat de la propriété, faite en 1921.
Très délabrée en 1921, la maison a été profondément remaniée après son acquisition par René MICHEL-BARON et son épouse Clotilde CHIVAS-BARON.
Tous les plans d'architecte sont archivés.
Une partie des matériaux et du mobilier avait été commandée à Paris !!
On retrouve parfois une influence coloniale...
Son aspect actuel ne permet pas de se rendre compte de ce qu'elle était au XVIIIème siècle.
Certains murs d'une épaisseur de 70 à 80 cm ainsi que l'ouverture à flanc de la colline d'un couloir souterrain, obstrué par un éboulement, donnent à penser qu'il s'agit peut-être d'une ancienne maison forte.
Des travaux d'aménagement et de confort ont été réalisés après la Seconde Guerre Mondiale après le départ des familles de réfugiés.
Des jumeaux sont nés le 7 juillet 1940 au 2ème étage.!! L'un deux revient régulièrement en visite.
D'autres rénovations ont été faites dans les années 60 à l'occasion du mariage de Michelle BARON-LARCANGER et de la naissance de sa fille aînée, Laurence HERBERT-CAVAT l'actuelle propriétaire.
Celle-ci a réalisé des gros travaux de fond, de restauration et de décoration au moment de son installation à plein temps dans les lieux.
Sans toutefois toucher à l'âme même de la maison, ni à son caractère d'origine en conservant la répartition des pièces et les éléments Art Déco de 1921. (cheminées, carrelages, escalier, bibliothèques, plafonds en caisson) La création d'une piscine, en contrebas de la terrasse, n'a pas modifié le beau jardin aux arbres séculaires qui offre une vue magnifique sur le Vercors.
Téléchargement de la biographie de Clotilde CHIVAS-BARON sur le site www.domaine-la-chastelliere.fr
Design / Art déco :
Histoire du Domaine de La Chastellière
Alexandre Simon PACHOT, petit-fils et fils d'avocats au Parlement de Grenoble, prénommé aussi Alexandre, lui même avocat au Parlement de Grenoble, figura longtemps au nombre des notables de Saint-Marcellin. Dès 1753, un an après son mariage, le 18 janvier 1752, avec Marguerite AUBRUN, de Tain, il était l'un des édiles de la ville. Sa mère était née Catherine d'ARZAC de HARDINIERE, il se fit appeler PACHOT D'ARZAC. La propriété familiale qu'il habitait était située dans la combe de Plan. Elle figure sous ce nom sur un « Plan des sources qui approvisionnent les fontaines de la ville de Saint-Marcellin ». Ce plan est daté de 1746 et une copie est encadrée dans un couloir du 1er étage. Elle a appartenu ensuite assez longtemps à la famille CHASTELLIERE (d'où sa désignation) puis à partir de 1921 à Clotilde CHIVAS-BARON, écrivain colonial. L'un de ses romans, publié en 1923, « La simple histoire des Gaudraix », où la ville de Chatte est évoquée sous le nom de Chastevert, nous narre l'aventure d'un couple dauphinois qui quitte sa province pour vivre en Indochine. Ses romans "La femme française aux colonies" et "Contes et légendes de l'Annam" ont été réédités en 2010. Le 11 février 1921, suivant acte Martinet, notaire à Saint-Marcellin, l'architecte René MICHEL-BARON et son épouse Clotilde CHIVAS ont acheté la propriété pour en faire leur résidence secondaire. Celle-ci est d'ailleurs citée par Jean Sorrel dans son histoire de Saint-Marcellin. Les descendants de la famille CHASTELLIERE sont inhumés au cimetière de Saint-Marcellin. Clotilde CHIVAS-BARON est décédée le 23 décembre 1956 et la propriété est passée à sa fille unique, Thérèse BARON-LARCANGER. Monsieur et Madame Jacques BARON-LARCANGER ont eu une fille unique, Michelle, née en 1931 et décédée prématurément en 1978. L'actuelle propriétaire, Laurence HERBERT-CAVAT, est sa fille aînée. De retour de Nouvelle-Calédonie en 1995, elle en a fait sa résidence principale pour y élever ses 7 enfants. C'est avec un immense plaisir qu'elle vous accueille dans cette authentique maison de famille, chargée d'histoire et qui s'est transmise de mère en fille depuis bientôt 100 ans.. Léa, sa petite fille, née en 2009, représente la 6ème génération depuis l'achat de la propriété, faite en 1921. Très délabrée en 1921, la maison a été profondément remaniée après son acquisition par René MICHEL-BARON et son épouse Clotilde CHIVAS-BARON. Tous les plans d'architecte sont archivés. Une partie des matériaux et du mobilier avait été commandée à Paris !! On retrouve parfois une influence coloniale... Son aspect actuel ne permet pas de se rendre compte de ce qu'elle était au XVIIIème siècle. Certains murs d'une épaisseur de 70 à 80 cm ainsi que l'ouverture à flanc de la colline d'un couloir souterrain, obstrué par un éboulement, donnent à penser qu'il s'agit peut-être d'une ancienne maison forte. Des travaux d'aménagement et de confort ont été réalisés après la Seconde Guerre Mondiale après le départ des familles de réfugiés. Des jumeaux sont nés le 7 juillet 1940 au 2ème étage.!! L'un deux revient régulièrement en visite. D'autres rénovations ont été faites dans les années 60 à l'occasion du mariage de Michelle BARON-LARCANGER et de la naissance de sa fille aînée, Laurence HERBERT-CAVAT l'actuelle propriétaire. Celle-ci a réalisé des gros travaux de fond, de restauration et de décoration au moment de son installation à plein temps dans les lieux. Sans toutefois toucher à l'âme même de la maison, ni à son caractère d'origine en conservant la répartition des pièces et les éléments Art Déco de 1921. (cheminées, carrelages, escalier, bibliothèques, plafonds en caisson) La création d'une piscine, en contrebas de la terrasse, n'a pas modifié le beau jardin aux arbres séculaires qui offre une vue magnifique sur le Vercors.
Téléchargement de la biographie de Clotilde CHIVAS-BARON sur le site www.domaine-la-chastelliere.fr